Avocat en entreprise en difficulté à Saint-Étienne
Votre société stéphanoise approche du seuil de cessation des paiements ou doit déposer son bilan devant le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne ?
Maître FACCHINI, avocate dédiée aux entreprises en difficulté de la Loire et du bassin stéphanois
Le Cabinet FACCHINI Avocat assiste les dirigeants stéphanois sur l’ensemble du Livre VI du Code de commerce : prévention amiable, sauvegarde, redressement et liquidation judiciaire.
Lauréat du Trophée d’Or 2025 « Entreprises en difficulté – Restructuring » au Palmarès du Droit Lyon, le cabinet plaide régulièrement devant le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne (29 rue de la Résistance) ainsi que devant les juridictions consulaires limitrophes du ressort de la Cour d’appel de Lyon.
L’expertise est étendue par la postulation et les substitutions d’audience sur le département 42 depuis le siège lyonnais.
PLAIDOIRIE RÉGULIÈRE DEVANT LE TRIBUNAL DE COMMERCE DE SAINT-ÉTIENNE
ACCOMPAGNEMENT DES DIRIGEANTS DU BASSIN STÉPHANOIS
RÉPONSE GARANTIE EN MOINS D’1 HEURE
Avocat en entreprise en difficulté à Saint-Étienne et dans la Loire
Membre de l’IFPPC, Maître FACCHINI traite l’intégralité du parcours d’une entreprise en difficulté domiciliée dans le département de la Loire, depuis la prévention confidentielle jusqu’au plan de cession ou à la clôture en liquidation judiciaire.
Le cabinet couvre les cinq dispositifs prévus par le Livre VI du Code de commerce devant le Tribunal de Commerce :
- Mandat ad hoc (article L. 611-3 du Code de commerce)
- Conciliation (article L. 611-4 du Code de commerce)
- Procédure de sauvegarde
- Redressement judiciaire
- Liquidation judiciaire ordinaire ou simplifiée
Modalités d’intervention pour la juridiction stéphanoise :
✓ Déplacements au 29 rue de la Résistance pour les audiences d’ouverture et les rapports devant le juge-commissaire
✓ Coordination à distance des actes courants de la période d’observation (visioconférence, télétransmission de pièces)
✓ Liaison directe avec les mandataires judiciaires inscrits au Tribunal de Commerce de Saint-Étienne et les administrateurs judiciaires du ressort
✓ Dépôt physique au greffe ou télédéclaration via le portail INPI / e-greffe
Notre expertise primée en droit des entreprises en difficulté
Le Cabinet FACCHINI Avocat a remporté la distinction suivante, fruit du travail et de l’implication de l’équipe.
Trophée d’Or
Entreprises en difficulté / Restructuring
Palmarès du Droit
Lyon 2025
Pourquoi confier votre dossier au Cabinet FACCHINI Avocat dans le bassin stéphanois ?
Pratique soutenue du droit des entreprises en difficulté couplée à une connaissance fine des mandataires et administrateurs inscrits au Tribunal de Commerce de Saint-Étienne : le Cabinet FACCHINI Avocat conjugue expertise technique et lecture pragmatique du tissu industriel ligérien.
Le cabinet se tient aux côtés des dirigeants de Saint-Étienne, Roanne, Saint-Chamond, Firminy et Rive-de-Gier à chaque phase de la procédure, qu’il s’agisse d’organiser un mandat ad hoc confidentiel ou de défendre un plan de cession au stade de la période d’observation.
Pour les sous-traitants industriels stéphanois et les structures de services BtoB exposés aux carnets de commandes des donneurs d’ordre, le cabinet articule la stratégie financière avec une approche de prévention des sanctions personnelles.
Entreprise en difficulté à Saint-Étienne : panorama des dispositifs et seuils du Livre VI
La Loire est l’un des bassins industriels français qui paye le plus durement la mutation structurelle engagée depuis les années 1980 : déclin de la métallurgie historique, restructuration permanente du textile et du décolletage, compensation partielle par les services aux entreprises et l’émergence du numérique stéphanois.
Cette tension explique pourquoi le département compte à la fois 58 164 entreprises actives selon l’INSEE et un volume soutenu de dossiers ouverts au greffe du Tribunal de Commerce, parmi les plus chargés d’Auvergne-Rhône-Alpes hors métropoles régionales.
Les statistiques disponibles sur le ressort 42 confirment cette pression : autour de 582 procédures collectives ont été enregistrées sur la dernière année pleine, dans une proportion fortement orientée vers la liquidation.
Pour un dirigeant stéphanois, l’enjeu n’est pas simplement d’« éviter le dépôt de bilan ».
Il s’agit de positionner le dossier sur la fenêtre de manœuvre la plus large possible, c’est-à-dire d’agir suffisamment tôt pour activer les outils amiables avant que la dégradation ne ferme l’accès aux dispositifs préventifs.
Une consultation au stade des premières alertes ouvre une lecture juridique du dossier qui n’est pas la même qu’une saisine post-cessation : le panel des solutions, l’opposabilité des accords aux créanciers et la qualification de la responsabilité du dirigeant changent radicalement selon le moment de l’intervention.
Mobiliser un avocat en procédures collectives dès l’apparition des tensions de trésorerie maximise les chances de continuation.
Cessation des paiements et déclaration au greffe stéphanois
L’état de cessation des paiements n’est pas une notion comptable mais une qualification juridique : il est caractérisé dès lors que l’actif disponible ne suffit plus à acquitter le passif exigible, après prise en compte des moratoires, lignes confirmées et facilités bancaires consenties.
L’article L. 631-4 du Code de commerce impose alors un délai impératif de 45 jours pour saisir le greffe du Tribunal de Commerce, soit en déposant la déclaration physiquement à l’accueil 29 rue de la Résistance, soit en télédéclarant via le portail des greffes ou le service e-déclaration de l’INPI.
Le dépassement non motivé de ce délai expose le dirigeant à des suites lourdes : interdiction de gérer, contribution à l’insuffisance d’actif sur le fondement d’une faute de gestion caractérisée, et dans les cas extrêmes prononcé d’une faillite personnelle.
L’avocat structure le dossier en amont du dépôt : choix de l’orientation (sauvegarde si la cessation n’est pas encore avérée, redressement ou liquidation directe selon la viabilité), arrêt d’une situation comptable récente datée à moins d’un mois, état chiffré des créances, prévisionnel d’exploitation et inventaire des contrats en cours susceptibles d’être poursuivis, résiliés ou cédés.
Sauvegarde, mandat ad hoc et conciliation : les outils confidentiels avant cessation
Trois dispositifs précèdent l’ouverture d’une procédure publique.
Tous trois reposent sur le secret : ni publicité légale, ni inscription au registre, ni information des partenaires extérieurs au cercle des créanciers approchés.
- Mandat ad hoc (L. 611-3 du Code de commerce) : un mandataire est désigné par ordonnance présidentielle pour appuyer le dirigeant dans ses négociations avec les principaux créanciers. La durée est libre, la mission est sur-mesure, et l’absence totale de publicité préserve la relation commerciale en cours.
- Conciliation (L. 611-4 et suivants) : ouverte sur quatre mois renouvelables jusqu’à cinq, elle peut déboucher sur un accord constaté ou homologué par le tribunal, opposable aux créanciers signataires et susceptible d’arrêter les actions individuelles le temps de l’exécution.
- Procédure de sauvegarde : intervient lorsque l’entreprise n’est pas en cessation des paiements mais éprouve des difficultés qu’elle ne peut surmonter seule. Elle déclenche le gel automatique des poursuites individuelles et autorise la négociation d’un plan de sauvegarde sur dix ans maximum.
Sur le ressort stéphanois, le ratio sauvegardes/redressements judiciaires reste très faible (de l’ordre de 13 sauvegardes pour 173 redressements judiciaires sur la dernière année pleine).
Cette sous-utilisation des dispositifs préventifs est documentée dans tout l’arc industriel français : elle reflète un réflexe culturel de « dépôt de bilan tardif » que la pratique professionnelle de l’IFPPC s’efforce précisément de corriger.
Redressement judiciaire au Tribunal de Commerce de Saint-Étienne et plan de continuation
Lorsque la cessation des paiements est établie mais que la poursuite d’activité reste plausible, le tribunal ouvre un redressement judiciaire.
Une période d’observation de six mois s’ouvre alors, prorogeable deux fois jusqu’à dix-huit mois sous le contrôle d’un administrateur judiciaire désigné par jugement.
Cette période a une finalité précise : déterminer si l’exploitation peut être remise à l’équilibre par un plan de continuation, ou s’il faut préparer une cession totale ou partielle de l’activité au profit d’un repreneur.
Sur la juridiction stéphanoise, environ 173 redressements judiciaires ont été ouverts sur la dernière année de référence.
L’avocat soutient le dirigeant sur quatre fronts pendant la période d’observation : interface quotidienne avec l’administrateur judiciaire (autorisations d’actes courants, traitement des contrats en cours), négociation d’échéanciers avec les créanciers privilégiés (URSSAF Rhône-Alpes, Trésor public, banques régionales), construction du plan de continuation avec l’expert-comptable du dirigeant, et représentation aux audiences intermédiaires comme à l’audience d’arrêté du plan.
Liquidation judiciaire ordinaire ou simplifiée dans la Loire
Quand le redressement apparaît manifestement impossible, le tribunal prononce la liquidation judiciaire.
La juridiction de Saint-Étienne en ordonne près de 379 sur la dernière année pleine, soit environ 67 % du volume total des procédures collectives ouvertes sur le ressort 42.
Cette proportion est révélatrice du moment, souvent tardif, auquel les dirigeants saisissent le greffe.
Le régime simplifié est applicable lorsque le chiffre d’affaires reste sous le seuil de 305 000 € et que l’effectif est limité à un salarié maximum (article L. 644-5 du Code de commerce), critère qui couvre la grande majorité des micro-entreprises et artisans ligériens (commerces de détail urbain, indépendants des services à la personne, sous-traitants individuels du décolletage de la vallée du Gier).
Pendant la phase de liquidation, l’avocat protège activement le dirigeant : défense face aux actions en responsabilité pour insuffisance d’actif initiées par le liquidateur, contestation éventuelle de la date judiciaire de cessation des paiements (point régulièrement débattu devant le tribunal stéphanois), prévention des sanctions personnelles susceptibles de bloquer un futur projet entrepreneurial, et accompagnement du dirigeant vers la clôture pour insuffisance d’actif puis le rebond.
Pourquoi solliciter le Cabinet FACCHINI Avocat pour la Loire et la métropole stéphanoise ?
- Trophée d’Or « Entreprises en difficulté / Restructuring » – Palmarès du Droit, Lyon 2025
- Connaissance opérationnelle du ressort 42 : pratique régulière du Tribunal de Commerce, des mandataires et administrateurs locaux, articulation avec la Cour d’appel de Lyon pour les voies de recours
- Membre de l’IFPPC (Institut Français des Praticiens des Procédures Collectives) ainsi que de Prévention & Retournement et de Droit & Commerce
- Première consultation confidentielle rapide sur l’orientation du dossier et la fenêtre de manœuvre disponible
- Approche pragmatique tissu PME adaptée aux structures industrielles, artisanales et tertiaires du bassin stéphanois
Quand consulter un avocat pour une entreprise en difficulté dans la Loire ?
La consultation devient pertinente bien avant le constat formel de cessation des paiements.
La pratique stéphanoise montre que les dirigeants saisissent statistiquement le greffe trop tard, ce qui ferme mécaniquement l’accès aux dispositifs amiables et oriente directement vers la liquidation.
Un faisceau d’indices opérationnels signale qu’il faut sécuriser un avis juridique sans attendre.
Signaux financiers et opérationnels nécessitant une consultation rapide
- Découvert bancaire récurrent sur les trois derniers mois ou refus de la banque régionale de renouveler la ligne court terme
- Retards de paiement aux fournisseurs critiques du tissu industriel ligérien, mises en demeure ou injonctions de payer
- Échéances URSSAF Rhône-Alpes ou Trésor public non réglées, échéancier de cotisations refusé ou rompu
- Perte d’un donneur d’ordre structurant (sous-traitance automobile, BTP, services tertiaires aux entreprises) représentant plus de 30 % du chiffre d’affaires
- Capitaux propres devenus inférieurs à la moitié du capital social (article L. 223-42 ou L. 225-248 du Code de commerce selon la forme)
- Dégradation continue des indicateurs de gestion : marge brute en compression, BFR qui décroche, cycle d’exploitation qui s’allonge
- Procédure collective ouverte chez un client important, avec créances impayées sur le ressort de Saint-Étienne ou des juridictions voisines
- Saisines en cours devant la Commission des chefs de services financiers (CCSF) ou demande de plan d’apurement social
- Nantissements ou cautionnements personnels du dirigeant susceptibles d’être mis en jeu en cas de défaut
- Premières assignations en référé de la part de fournisseurs ou de bailleurs commerciaux du bassin stéphanois
Prévention dans le bassin stéphanois : actionner les outils confidentiels
Lorsqu’au moins deux des signaux ci-dessus sont réunis, l’arbitrage doit se poser entre négociation amiable libre, mandat ad hoc et conciliation.
- Préserver l’activité : intervention juridique précoce pour éviter le basculement direct en liquidation
- Protéger le patrimoine du dirigeant : anticipation des actions en responsabilité et des sanctions personnelles
- Négocier sous protection : ouverture d’une procédure amiable avec un mandataire désigné par le président du Tribunal de Commerce
- Maîtriser le délai de 45 jours de l’article L. 631-4 du Code de commerce pour la déclaration de cessation des paiements
- Explorer la sauvegarde : dispositif ouvert avant cessation, qui gèle automatiquement les poursuites individuelles
- Activer les ressources amiables locales : la CCI Loire propose le dispositif Rebond pour accompagner les dirigeants en difficulté en amont de toute procédure judiciaire
Le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne : informations pratiques
La juridiction stéphanoise est le seul tribunal de commerce de la Loire.
Son ressort couvre l’intégralité du département, y compris Roanne au nord et la vallée du Gier à l’est.
Il instruit l’ensemble des procédures collectives ouvertes pour les entreprises ligériennes.
Tribunal de Commerce de Saint-Étienne
Adresse : 29 rue de la Résistance, 42000 Saint-Étienne
Téléphone : 08 99 02 42 42
Horaires d’accueil : Lundi à jeudi 9h-12h / 13h-16h, vendredi 9h-13h
Greffe : Greffe du Tribunal de Commerce (même adresse) – greffe-tc-saintetienne.fr
Cour d’appel de rattachement : Cour d’appel de Lyon
Maison des Avocats : 36 rue de la Résistance, 42000 Saint-Étienne (Barreau de Saint-Étienne, à quelques mètres du tribunal)
Le greffe instruit le dépôt de la déclaration de cessation des paiements, l’enrôlement des assignations, la publication des jugements d’ouverture au BODACC et le suivi des inscriptions au registre du commerce et des sociétés.
Pour les voies de recours contre les jugements rendus à Saint-Étienne, la Cour d’appel de Lyon est compétente : elle statue sur les appels en matière de procédures collectives pour l’ensemble du ressort 42.
Procédure collective devant le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne : étapes clés du dépôt à la clôture
La séquence procédurale fixée par le Code de commerce s’applique à l’identique pour toutes les juridictions consulaires françaises, mais sa pratique présente des particularités propres au ressort stéphanois en matière de calendrier d’audiences et de désignation des organes.
| Étape | Délai / durée | Acteurs au Tribunal de Commerce de Saint-Étienne | Enjeux pour le dirigeant |
|---|---|---|---|
| 1. Déclaration de cessation des paiements | Sous 45 jours (L. 631-4 C. com.) | Dirigeant + avocat – dépôt au greffe (29 rue de la Résistance) | Calibrer le moment du dépôt et l’orientation visée (sauvegarde, redressement, liquidation directe) |
| 2. Audience d’orientation et jugement d’ouverture | Quelques jours après le dépôt | Tribunal de Commerce, ministère public, dirigeant assisté | Désignation des organes (administrateur, mandataire, juge-commissaire), fixation de la date judiciaire de cessation des paiements |
| 3. Période d’observation (RJ) ou réalisation des actifs (LJ) | 6 mois renouvelables jusqu’à 18 mois en RJ | Administrateur judiciaire, mandataire judiciaire, créanciers déclarants | Audit économique et social, gestion des contrats en cours, négociation des échéanciers, déclaration des créances |
| 4. Élaboration du plan ou poursuite de la liquidation | Avant l’expiration de la période d’observation | Dirigeant + avocat + expert-comptable, organes de la procédure | Plan de continuation, plan de cession totale ou partielle, décision sur la conversion en liquidation |
| 5. Audience d’arrêté du plan ou clôture | Selon avancement du dossier | Tribunal de Commerce, juge-commissaire, organes | Arrêté d’un plan sur 10 ans maximum, ou clôture pour insuffisance d’actif après réalisation |
| 6. Voies de recours et exécution | 10 jours pour appel | Cour d’appel de Lyon, ministère public, créanciers | Contestation de la date de cessation des paiements, contestation de la responsabilité personnelle, suivi de l’exécution |
Le rôle de l’avocat devant le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne
🔍 Diagnostic préalable et choix du dispositif
- Lecture juridique de la situation : caractérisation de l’état de cessation des paiements ou des « difficultés que le dirigeant ne peut surmonter seul » au sens du Livre VI
- Arbitrage entre mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde, redressement et liquidation directe en fonction de la fenêtre de manœuvre encore disponible
- Évaluation de la postulation nécessaire devant la juridiction stéphanoise et de la coordination avec d’éventuels conseils d’autres ressorts
📄 Constitution du dossier de saisine
- Préparation de la requête ou de la déclaration de cessation des paiements (formulaires officiels, situation comptable datée à moins d’un mois, état chiffré des créances, prévisionnel d’exploitation)
- Inventaire des contrats en cours et stratégie de poursuite, de résiliation ou de cession
- Dépôt physique au greffe stéphanois ou télédéclaration via le portail e-greffe / INPI
- Préparation de la déclaration de créance pour les dirigeants également créanciers (compte courant d’associé)
⚖ Représentation aux audiences au Tribunal de Commerce de Saint-Étienne
- Audience d’orientation et jugement d’ouverture (29 rue de la Résistance)
- Audiences intermédiaires de suivi de la période d’observation
- Audiences d’arrêté du plan, audiences de cession, audience de clôture
- Procédures incidentes : revendications, contestations de créances, autorisations du juge-commissaire
🤝 Coordination avec les organes de la procédure stéphanoise
- Échanges quotidiens avec l’administrateur judiciaire sur la gestion courante (autorisations d’actes, paiements postérieurs, contrats en cours)
- Dialogue avec le mandataire judiciaire sur la vérification des créances et la poursuite des actions
- Articulation avec le greffe et le juge-commissaire pour les requêtes ponctuelles
🛡 Protection du dirigeant et défense des intérêts personnels
- Défense face aux actions en responsabilité pour insuffisance d’actif
- Contestation contradictoire de la date judiciaire de cessation des paiements (point régulièrement débattu)
- Prévention des sanctions personnelles : interdiction de gérer, faillite personnelle, banqueroute
- Articulation avec le contentieux éventuel des cautionnements bancaires
📋 Élaboration du plan ou stratégie de cession et de rebond
- Construction du plan de continuation ou de cession partielle ou totale (reprise d’entreprise par un repreneur tiers, le cas échéant interne)
- Recherche d’investisseurs et négociation avec les candidats à la reprise dans le cadre d’une cession judiciaire
- Stratégie de clôture en liquidation et préparation du rebond entrepreneurial du dirigeant après la procédure
Votre avocate dédiée aux entreprises en difficulté pour Saint-Étienne et la Loire
Angélique FACCHINI
Avocate fondatrice – Experte en droit des affaires et entreprises en difficulté
Inscrite au Barreau de Lyon depuis 2016, après l’obtention du CAPA à l’École des Avocats Rhône-Alpes (EDARA).
Forte d’une expérience de plus de 10 ans en droit des affaires et en droit des entreprises en difficulté, elle accompagne les dirigeants confrontés aux procédures collectives devant les juridictions d’Auvergne-Rhône-Alpes, dont la juridiction stéphanoise.
Membre de l’IFPPC (Institut Français des Praticiens des Procédures Collectives), de l’association Prévention & Retournement et de Droit & Commerce.
Procédures collectives dans la Loire : chiffres clés du ressort 42
Le département de la Loire concentre 58 164 entreprises actives selon l’INSEE, dont une part significative de TPE et PME exposées aux retournements de carnet de commandes des donneurs d’ordre régionaux.
Sur la dernière année pleine, près de 582 dossiers ont été ouverts devant le Tribunal de Commerce, dans une proportion fortement orientée vers la liquidation judiciaire (environ 67 %), reflet d’un dépôt de bilan souvent tardif.
Le ratio sauvegardes / redressements (de l’ordre de 13 / 173) confirme le sous-emploi des outils préventifs sur le ressort 42.
Sources : CNGTC – Observatoire statistique du greffe de Saint-Étienne (code 4202, année 2025), INSEE – Dossier complet du département de la Loire, BODACC – Annonces de procédures collectives département 42.
Zone d’intervention : la Loire, le bassin stéphanois et les juridictions limitrophes
Le Cabinet FACCHINI Avocat accompagne les dirigeants d’entreprises situés dans l’ensemble de la Loire (42) ainsi que dans plusieurs départements limitrophes du sud d’Auvergne-Rhône-Alpes pour leurs procédures collectives, qu’il s’agisse de prévention amiable, de redressement, de liquidation ou de postulation ponctuelle au Tribunal de Commerce de Saint-Étienne.
🏛 Saint-Étienne et la métropole stéphanoise (53 communes, 400 000+ habitants)
Le cabinet intervient sur l’ensemble du périmètre de Saint-Étienne Métropole : Saint-Chamond, Firminy, Rive-de-Gier, Andrézieux-Bouthéon, La Ricamarie, ainsi que sur les communes de la couronne périurbaine.
La pratique inclut les déclarations de créance auprès du greffe stéphanois pour les fournisseurs domiciliés dans le bassin et l’accompagnement des dossiers de reprise d’entreprise au stade de la cession judiciaire.
🌎 Loire intégrale et départements limitrophes
Le ressort du Tribunal de Commerce couvre tout le département 42, Roanne incluse.
Le cabinet plaide également devant les juridictions consulaires voisines : Tribunal de Commerce de Lyon (69, ressort historique du cabinet), Tribunal de Commerce de Vienne (38), Tribunal de Commerce de Bourg-en-Bresse (01), Tribunal de Commerce de Clermont-Ferrand (63) et Tribunal de Commerce du Puy-en-Velay (43).
Cette articulation est précieuse pour les groupes pluri-établissements dont le siège ligérien est connecté à des filiales sur les départements limitrophes.
⚖ Juridictions commerciales du sud d’Auvergne-Rhône-Alpes
Tribunal de Commerce classique – Loire (42)
Voir les coordonnées du Tribunal de Commerce de Saint-Étienne
TAE – Rhône (69)
Tribunal de Commerce classique – Puy-de-Dôme (63)
➡ Quel que soit le siège social de l’entreprise dans le département 42 ou dans la couronne stéphanoise, le cabinet assure un accompagnement complet à distance et avec déplacements devant la juridiction compétente.
FAQ – Vos questions sur l’entreprise en difficulté à Saint-Étienne et dans la Loire
L’avocat est-il obligatoire devant le Tribunal de Commerce de Saint-Étienne en procédure collective ?
Non, l’avocat n’est pas obligatoire devant la juridiction stéphanoise en matière de procédure collective.
Les sauvegardes, redressements judiciaires et liquidations judiciaires régis par le Livre VI du Code de commerce constituent une exception expresse à la règle générale de représentation devant le tribunal de commerce.
Le débiteur ou son représentant légal peut donc comparaître seul aux audiences tenues 29 rue de la Résistance.
Cela étant, l’absence d’assistance reste un handicap procédural majeur : technicité des écritures à produire, articulation avec le mandataire judiciaire, anticipation des actions en responsabilité personnelle, gestion contradictoire de la date de cessation des paiements.
Mandater un avocat permet de placer le débat au niveau d’exigence requis par la juridiction et d’éviter les pertes de droits par défaut de diligence.
Quel est le délai pour déclarer la cessation des paiements au greffe du Tribunal de Commerce de Saint-Étienne ?
L’article L. 631-4 du Code de commerce impose un dépôt de la déclaration au greffe du Tribunal de Commerce dans un délai de 45 jours à compter de la date à laquelle l’actif disponible cesse de couvrir le passif exigible.
Ce point de départ est crucial : la date judiciaire de cessation des paiements est régulièrement débattue contradictoirement à l’audience, et le tribunal stéphanois peut la rétrodater jusqu’à dix-huit mois si les pièces produites le justifient.
Manquer cette échéance constitue une faute de gestion susceptible d’entraîner contribution à l’insuffisance d’actif, interdiction de gérer ou faillite personnelle.
Le dépôt s’effectue soit physiquement à l’accueil du greffe (29 rue de la Résistance, ouvert du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 13h à 16h, le vendredi de 9h à 13h), soit par voie dématérialisée via le portail des greffes des tribunaux de commerce ou le service e-déclaration de l’INPI.
Comment déclarer une créance auprès du Tribunal de Commerce de Saint-Étienne ?
La déclaration de créance est l’acte par lequel un créancier porte sa créance à la connaissance du mandataire judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, en vue de figurer sur la liste des créanciers admis au passif.
Le délai est en principe de deux mois à compter de la publication du jugement d’ouverture au BODACC pour les créanciers résidents, et de quatre mois pour les créanciers domiciliés hors France métropolitaine.
La déclaration doit préciser le montant de la créance avec les intérêts, la nature du privilège ou de la sûreté éventuelle, ainsi que les éléments de preuve (factures, contrats, jugements antérieurs).
Le défaut de déclaration dans les délais entraîne en principe la forclusion, sauf relevé sur action en justice.
Le cabinet assiste les fournisseurs et créanciers institutionnels du bassin stéphanois pour la rédaction et le suivi contradictoire de leurs déclarations devant le greffe du Tribunal de Commerce de Saint-Étienne.
Quelle est la différence entre dépôt de bilan, redressement judiciaire et liquidation judiciaire dans la Loire ?
Le terme « dépôt de bilan » relève du langage courant : il désigne en réalité l’acte par lequel le dirigeant dépose la déclaration de cessation des paiements au greffe stéphanois.
Ce n’est pas une procédure en soi mais le déclencheur formel.
À partir de ce dépôt, le Tribunal de Commerce qualifie l’orientation du dossier : redressement judiciaire lorsqu’un retour à l’équilibre paraît plausible (ouverture d’une période d’observation), ou liquidation judiciaire lorsque le redressement apparaît manifestement impossible (réalisation des actifs et apurement du passif).
L’arithmétique sur le ressort 42 est éclairante : sur 582 procédures ouvertes, près de 379 basculent directement en liquidation, soit environ deux tiers des dossiers.
Ce ratio confirme l’intérêt d’une consultation très en amont, avant que la marge de manœuvre judiciaire ne se ferme.
Mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde : quels dispositifs préventifs avant l’ouverture d’une procédure collective à Saint-Étienne ?
Trois outils confidentiels précèdent l’ouverture d’une procédure collective publique sur le ressort 42.
Le mandat ad hoc repose sur la désignation d’un mandataire par ordonnance présidentielle pour aider le dirigeant à négocier avec ses principaux créanciers, sans publicité ni inscription au registre.
La conciliation, ouverte sur quatre mois renouvelables une fois, peut aboutir à un accord constaté ou homologué par le tribunal stéphanois et opposable aux créanciers signataires.
La procédure de sauvegarde intervient en amont de la cessation des paiements et déclenche le gel automatique des poursuites individuelles le temps de l’élaboration d’un plan sur dix ans maximum.
Sur le ressort de la Loire, l’usage de la sauvegarde reste très marginal (de l’ordre de 13 dossiers pour 173 redressements judiciaires sur la dernière année pleine), ratio qui traduit un recours encore très insuffisant aux outils amont.
Une consultation précoce élargit mécaniquement le panel des dispositifs activables.
Combien coûte un avocat pour une entreprise en difficulté dans le bassin stéphanois ?
Les honoraires sont fixés en concertation avec le client et formalisés par une convention d’honoraires écrite, selon trois modalités : honoraire forfaitaire, honoraire au temps passé ou honoraire de résultat.
La modalité adaptée au dossier est définie lors d’un premier échange confidentiel avec le cabinet.
Une provision est sollicitée à l’ouverture du dossier.
Mon entreprise stéphanoise est en redressement judiciaire : que peut faire un avocat ?
Pendant la période d’observation, l’avocat agit sur quatre fronts simultanés devant la juridiction stéphanoise.
Premier front : interface quotidienne avec l’administrateur judiciaire désigné par le tribunal (autorisations d’actes courants, arbitrages sur les contrats en cours, validation des paiements postérieurs au jugement d’ouverture).
Deuxième front : négociation des délais avec les créanciers stratégiques du tissu local (URSSAF Rhône-Alpes, Trésor public, banques régionales, fournisseurs critiques de la sous-traitance industrielle).
Troisième front : co-construction du plan de continuation avec le dirigeant et l’expert-comptable, ou préparation d’un plan de cession si la reprise par un tiers est l’option la plus crédible.
Quatrième front : représentation aux audiences intermédiaires et à l’audience d’arrêté du plan, ainsi qu’à toutes les procédures incidentes (contestations de créances, autorisations spécifiques du juge-commissaire).
Le cabinet intervient-il sur Roanne et les communes du nord du département de la Loire ?
Oui.
Le siège du Cabinet FACCHINI Avocat est implanté à Lyon (21 rue de Bonnel, 69003), et l’équipe se déplace régulièrement à Saint-Étienne pour suivre les dossiers d’entreprises en difficulté du département 42.
Le ressort du Tribunal de Commerce couvrant l’intégralité de la Loire, Roanne est traitée par la juridiction stéphanoise.
Le cabinet assure les déplacements aux audiences du 29 rue de la Résistance pour les dossiers ouverts au profit d’entreprises domiciliées dans le nord du département (Roanne, Riorges, Le Coteau, Saint-Just-Saint-Rambert), comme pour celles du sud-est (vallée du Gier, Saint-Chamond) ou du bassin minier (Firminy, La Ricamarie).
Pour les dossiers présentant un volet limitrophe sur le 69 (Lyon), le 63 (Clermont-Ferrand) ou le 43 (Le Puy-en-Velay), la coordination avec les juridictions concernées est intégrée à la stratégie globale.
Le cabinet plaide pour les entreprises en difficulté dans d’autres bassins d’Auvergne-Rhône-Alpes et au-delà
Au-delà du ressort stéphanois, le Cabinet FACCHINI Avocat accompagne les entreprises en difficulté de plusieurs autres juridictions consulaires, notamment dans la macro-région AURA et à Paris.
Cabinet d’Avocat pour entreprise en difficulté à Saint-Étienne et dans la Loire
Basé à Lyon, le cabinet intervient régulièrement devant le Tribunal de Commerce pour accompagner les dirigeants de la métropole stéphanoise, du bassin de Roanne et de la vallée du Gier.
Cabinet FACCHINI Avocat
Adresse :
21 rue de Bonnel, 69003 Lyon
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Interventions à Saint-Étienne :
Déplacements réguliers au Tribunal de Commerce (29 rue de la Résistance) et accompagnement à distance sur l’ensemble du droit des affaires appliqué aux entreprises en difficulté de la Loire.
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Pour un premier échange confidentiel, contacter Maître FACCHINI directement sur son téléphone portable, par email ou via le formulaire ci-dessous : un retour vous sera apporté dans l’heure.

































